Par Chantal LE GALL, le 24 novembre 2019
Deux jours de rando raquettes - Vallon de Combau les 20 et 21 mars 2019
Cette randonnée raquettes était organisée par Denis, menée par Pascale sous l’œil attentif de Denis.
Il fait beau, aucun nuage à l’horizon, une bonne épaisseur de neige, de la douceur, sans vent. Des conditions idéales pour notre groupe de 13 participants. Le premier jour, nous nous élançons vers les crêtes de Praorzel et les Quatre Têtes. Rapidement sortis du vallon, nous pouvons admirer les crêtes grandioses du Dévoluy avec l’Obiou et le Grand Ferrand. À la cabane de l’Essaure, nous nous restaurons dans une ambiance amicale et ensoleillée. Un bel élan de solidarité envers Jean qui a oublié son casse-croûte dans la voiture… Puis, comme toujours, c’est la ronde des chocolats.
Nous allons jusqu’au pas de l’Essaure où nous avons une vue splendide sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont. Retour à l’auberge de Combau, où nous passons la nuit dans trois dortoirs aménagés de façon rustique : ambiance montagne assurée et repas traditionnel régional : caillette, gratin dauphinois.
Départ matinal le lendemain avec un temps radieux. Pascale prend de plus en plus d’assurance à mener ses ouailles. Un regard en arrière, oui, ça suit. Nous allons progressivement vers la Montagnette. Après la bergerie, c’est le Grand Veymont et le Mont Aiguille qui nous accompagnent sur ce magnifique balcon. On s’arrête, on admire, on repart. Après le pas de la Coche, nous atteignons la Montagnette à 1 972 m. Du haut de ce belvédère, nous sommes scotchés devant ce belvédère à 360 ° sur les monts enneigés. Puis c’est la Croix du Lautaret à 1 951 m. En contrebas, c’est la pause déjeuner, le silence, re-chocolat… je ne sais pas si on peut le dire, mais au CAF on aime bien les déclinaisons de Lindt, mais aussi L’atelier, et surtout le gâteau au chocolat de Marie Aimée. Tant pis pour nous et pour elle, elle bosse aujourd’hui !
Retour avec une neige portante malgré la douceur de l’air. Descente sublime dans les camaïeux de blanc et de gris, les jeux d’ombres et de lumières sur les pentes du Dévoluy. En bas, au bord du ruisseau, quelques crocus annoncent timidement la fonte des neiges toute proche. L’émerveillement encore une fois.